Un abondement de l’épargne salariale identique à celui de la SAS, à 2 430 €.

Des augmentations et primes supérieures à celles actuelles.

Des grilles de salaires supérieures, pour une meilleure reconnaissance de votre travail.

Des promotions de carrière plus fréquentes.

Une offre sociale plus élargie du Comité Social et Économique.

La suppression du « pistage » des salariés en disponibilité.

L’arrêt des  sanctions injustifiées ou des tentatives d’intimidations (par exemple, en l’absence de réponse à un appel sur son téléphone personnel, un salarié d’ATS s’est vu infliger une perte d’une demie journée de travail).

Des téléphones mobiles professionnels et des ordinateurs portables professionnels pour tous les salariés.

Des actions pour améliorer l’égalité homme/femme.

 

 

Le témoignage de Sandra parle pour nous, la section CGT chez Accenture

On ne connaît pas l’importance d’un syndicat avant d’en avoir besoin. Et on ne se rend pas compte du travail d’un syndicat tant qu’on ne les voit pas à l’œuvre. Mon expérience personnelle m’a permis de réaliser à quel point leur aide était précieuse pour l’ensemble des salariés d’Accenture.

Alors que je faisais un troisième burn-out au sein d’Accenture, j’avais tenté de parler de mon mal-être avec mes responsables, les RH et avec la médecine du travail, mais je ne me sentais ni entendue, ni comprise, ni soutenue. Je ne savais plus à qui faire confiance dans l’entreprise, et un jour, une collègue m’a conseillée de me tourner vers les syndicats. C’est à la porte de DCLIC que j’ai frappé. Et sans le savoir à ce moment-là, je venais de faire le meilleur choix qui soit !

Bien choisir son syndicat, c’est se dire que si un jour nous en avons besoin, nous serons entourés par des personnes expérimentées, présentes et dédiées à notre cause.

J’ai pu trouver au sein de l’équipe une oreille attentive, à qui j’ai pu raconter mon histoire de sept ans en tant que consultante chez Accenture. J’ai obtenu des conseils, un réel accompagnement et un vrai soutien. Toute l’équipe s’est montrée sensible à ma souffrance et m’a aidée, étape par étape, à me reconstruire, à lâcher prise, à évacuer mon stress. Et ce, pendant plusieurs mois. J’ai été épaulée par mail, par téléphone, en face à face, mais également lors de mes échanges avec la direction.

DCLIC m’a permis de quitter l’entreprise la tête haute, avec une reconnaissance des torts de la direction face à mes alertes et ma détresse. C’est précisément ce dont j’avais besoin pour aller de l’avant. Depuis, l’équipe DCLIC continue de prendre régulièrement de mes nouvelles. Ils ont été présents pour moi, et ils le sont encore aujourd’hui. Je ne sais pas comment les remercier de m’avoir sauvée…

Télécharger la profession de foi DCLIC pour le vote du 11 au 15 mars 2019